C’est un médicament rond et blanc, à peine plus gros qu’un bouton de chemise. Des milliers de femmes l’ont pris pour soigner une pilosité sévère, de l’endométriose, un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou de l’acné hormono-dépendant. L’acétate de cyprotérone, plus connu sous le nom d’Androcur et ses génériques, n’est délivré, depuis ce 1er janvier, qu’aux patientes ayant signé une attestation d’information concernant les risques encourus en prenant cette molécule.
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Colette Loche (ici avec son mari Bernard Vialard) a pris de l’Androcur pendant de nombreuses années. Son méningiome au cerveau a fait basculer son existence.