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Date de création : 07.03.2014
Dernière mise à jour :
05.01.2026
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FRANCE 5/20H45 - La journaliste propose un numéro d’Enquête de santé sur ce mal qui touche des millions de Français.
Cherchez-vous à vous assurer une bonne audience de rentrée en vous adressant aux 15 millions de personnes atteintes de douleurs chroniques?
Non, ce n’est pas forcément pour cela ça que nous avons prévu le sujet! [Rires.] Mais ça concerne tellement de gens… C’est encore un gros problème sur lequel on est en retard dans notre pays. Il est très important de continuer d’en parler.
Y a-t-il de l’espoir pour les malades atteints de douleurs chroniques?
Oui, bien sûr, il y a encore de l’espoir, ça a beaucoup évolué. Ça fait longtemps qu’on sait bien traiter les douleurs aiguës, mais on connaissait mal les douleurs chroniques. Pour les patients, c’était un peu une fatalité de souffrir, et pour les médecins, un mal nécessaire. C’est en 1998 que les choses ont bougé, quand Bernard Kouchner [secrétaire d’État à la Santé dans le gouvernement Jospin, ndlr] a fait un plan de lutte contre la douleur. Des moyens ont été développés puisqu’on a créé des centres dédiés à la douleur dans chaque département. C’est devenu un vrai sujet de santé publique.
Ces centres ont-ils fait leur preuve?
Oui. On essaie de comprendre ce qu’ont les patients et, en cas d’échec, on essaie néanmoins de les soulager. On y fait des traitements pluridisciplinaires, avec de la sophrologie, de l’acupuncture, de la relaxation ou encore de l’hypnose. C’est une façon totalement différente de traiter les malades. C’est très positif. On peut aussi implanter un appareil au niveau du cerveau pour court-circuiter la douleur. Il y a beaucoup de moyens aujourd’hui, mais le seul problème est qu’on manque d’argent. Par exemple, un tiers de ces centres est menacé de fermeture. C’est dramatique.
Ces centres sont-ils bien répartis sur le territoire français?
Il y en a au moins un dans chaque département, mais certains en ont plus. Il faut surtout qu’ils ne ferment pas…
D’autres pistes existent-elles pour améliorer la situation?
Il y a aussi un manque de motivation, car les jeunes internes en médecine se dirigent peu vers cette spécialité. Il suffirait qu’il y ait seulement trente internes par an qui s’y consacrent pour qu’on ait assez de médecins dans ce domaine.
Propos recueillis par Jean-Marc Barenghi
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