Publié le 13/03/2023 à 16h11
Mis à jour le 13/03/2023 à 17h07
homme image background sur center base france place google abonnement photo jeux png chez enfants article société 2010 femmes femme
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· SANTE - AIDE (1337)
· CORONAVIRUS (1573)
· PENURIE-MEDICALE-SOLUTION (961)
· SANTE ET SCIENCE (510)
· MEDICAMENTS (362)
· TIQUE-MOUSTIQUE (159)
· CORONAVIRUS TRAITEMENT OU PAS (378)
· CORONAVIRUS 07-2021 (401)
· ACCIDENT-INCIDENT-SUICIDE (232)
· CORONAVIRUS VACCINATION (271)
ami de bernard depuis des décénies et désolé de n'avoir pu assister à sa dernière demeure mais il restera dans
Par Anonyme, le 27.08.2025
c'est à cause de
benoît payan, grégory doucet ,
anne hidalgo, pierre hurmic, georges marsan,martine aubry,gé
Par GANJA INTERDIT EN , le 13.11.2024
comment faire pour prendre un rdv avec le dr bruno olivier,y a t-il un numéro de téléphone s'il vous plaît ? m
Par Anonyme, le 14.06.2024
y aura t il des médecins généralistes .
merci
Par Anonyme, le 17.05.2024
c’est surtout que mettre tous les outils dans une model 3, c’est plus compliqué
Par Anonyme, le 15.08.2023
· PIQURE DE TIQUE
· Marie-Noëlle Aubert, médecin urgentiste
· AstraZeneca, un jour j'en veux, le lendemain non
· Anaïs Latour et Benjamin Soulier ont besoin d’aide
· libido est en berne, c'est peut-être à cause du corona
· MAISON DE RETRAITE EN CHARENTE
· Mathilde, ex-infirmière en Ehpad ....
· PHARMACIE DE GARDE---- WWW: 3237
· Stéphanie Godard, coach certifiée RNCP à Brive
· Diabète et obésité : le verre anti-sucre...
· LA MEDECINE DOIT S'ADAPTER ....
· La solitude et les ruptures nuisent....
· "Prof de SVT depuis dix-huit ans,
· 3 techniques radicales pour prévenir Alzheimer
· Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste
Date de création : 07.03.2014
Dernière mise à jour :
30.01.2026
8958 articles
Selon un rapport du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge publié ce lundi, la consommation de médicaments visant à soigner la santé mentale a doublé chez les 6-17 ans, sans s’attaquer à la racine du mal
Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) vient de publier un rapport sur le mal-être des jeunes de 6 - 17 ans, qui fait l’effet d’une bombe. Selon le Parisien qui en fait écho, alors que les enfants sont plus souvent sujets à des angoisses, dépression et troubles de l’humeur, notamment depuis les épisodes Covid, la méthode pour les soigner a été une médicamentation massive.
«Ce phénomène de sur-médication ne concerne pas des cas isolés mais bien des dizaines de milliers d’enfants. Ces niveaux d’augmentation sont sans commune mesure (2 à 20 fois plus élevés) avec ceux observés au niveau de la population générale», indique le rapport.
Notamment à l’aide de psychotropes, de puissants modificateurs de comportement et de psychisme. Une utilisation de médicaments qui a doublé entre 2010 et 2022 et place la France « parmi les pays les plus prescripteurs d’Europe », déplore Sylviane Giampino, la présidente du Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA interrogée par le quotidien francilien. Un enfant sur 20 serait concerné.
« Solution de facilité »Dans le détail, le taux de consommation chez les moins de 20 ans a augmenté de + 48,54 % pour les antipsychotiques, + 62,58 % pour les antidépresseurs, + 78,07 % pour les psychostimulants (type ritaline), + 155,48 % pour les hypnotiques et sédatifs. Des prescriptions faites sans autorisation de mise sur le marché, les médicaments appropriés n’existant pas pour les enfants. « Les enfants issus des milieux défavorisés présentent des risques accrus de médication », pointe également le rapport.
Une méthode médicale qui privilégie donc le traitement des symptômes sans se préoccuper de la racine du mal : pression scolaire, stress des réseaux sociaux, addiction aux écrans, angoisses environnementales… « Nous ne remettons pas en cause l’utilité de ces médicaments ni leur prescription, mais nous sommes pour un rééquilibrage et alertons sur le déficit des autres formes d’aide et de soin apportés, et cela est bien antérieur à la crise du Covid », explique Sylviane Giampino.
« Une solution de facilité, qui comporte des effets secondaires importants et pas adaptée au cerveau de l’enfant, sans suivi ni accompagnement nécessaire », explique une pédo psychiatre dans les colonnes du Parisien. À mesure que la souffrance psychique des enfants est mieux détectée, cette hausse des prescriptions accompagne depuis dix ans la baisse du nombre de places de pédopsychiatrie en instituts ou hôpitaux qui ne permet plus de prise en charge dans le délai raisonnable de 6 à 18 mois.
Une situation qui entraîne une «aggravation de l’état de santé des enfants», une «augmentation des hospitalisations en urgence, des passages à l’acte suicidaires et de suicides chez l’enfant et l’adolescent». Et «faute de soins adaptés, le recours à la seule prescription de médicaments psychotropes».
article https://www.sudouest.fr/sante/en-france-des-dizaines-de-milliers-d-enfants-sous-medicaments-psychotropes-alerte-un-rapport-14409288.php